Saint Sever Info : le forum citoyen

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jeudi, 12 octobre 2017

UN PETIT TOUR PAR SAINT-SEVER

 

 

Sud Ouest nous informe du projet de ferme photovoltaïque sur les terrains achetés à la famille DARBO !

En soi, pourquoi pas un tel projet !

Mais, là ?

 Rappelons que le PLU prévoit qu’il s’agit d’un « emplacement réservé »…à la salle de basket jugée à l’époque « intérêt général » pour justifier l’emplacement réservé.

Un emplacement réservé, aussi longtemps que dure le PLU est inaliénable de quelque façon que ce soit ! Si Saint-Sever a pu vendre à un moment donné à la CDC c’était uniquement parce que le projet salle de basket était maintenu au final ! Aujourd’hui il ne s’agit plus de cela !

Le projet est du domaine économique : la compétence a été transférée à la CDC il y a belle lurette !

Encore un « truc » bien emmanché !

 

Nous apprenons avec le même article que Saint-Sever est au tribunal sur ces terrains ! Première nouvelle. Il s’agit sans doute de la réticence de la commune à rembourser le montant payé par la CDC pour l’achat de ce terrain qui est finalement redevenu, pour cause de nullité de délibération, la propriété de la commune !

Quel intérêt de s’obstiner à refuser de rembourser la somme qui devra de toute façon être remboursée un jour : payer un avocat, payer des frais de procédure, prendre le risque de devoir en plus du remboursement, payer à la CDC, des Dommages et intérêts pour préjudice financier, d’être condamné pour abus de procédure, être condamné à rembourser à la CDC leurs frais d’avocats ? Saint-Sever est si argenté pour prendre ces risques ?

 

Et puis , quel intérêt politique à semer la discorde dans la communauté des communes sur ce point qui ne présente plus aucun intérêt politique, et sur lequel Saint-Sever ne peut en aucun cas asseoir sa volonté d’être respecté.Bien au contraire !  On s’épuise dans des combats inutiles mais couteux !

Et pendant ce temps-là la ville meurt !

 

jeudi, 05 octobre 2017

La Loi anti-libertés Votée

 

A quoi reconnait-on un « grand homme » ? A son aura, sa force visionnaire et au fait que des foules entières adhérent sans condition à ce qu’il dit. Exemple. Le « grand homme » Macron a affirmé après son élection : « le projet de loi antiterroriste respectera l’Etat de droit et la liberté d’expression ». Et voilà la loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » votée sans heurts ce mardi par l’Assemblée nationale. Mais où étaient les mouvements de masse ? Pourquoi si peu de mobilisation quand la loi travail 2° du nom suscite légitimement tant de controverse ? S’est-on laissé bercer par le discours du « grand homme » et ses porte-voix ? Ainsi, le ministre de l’intérieur, rappelons-le dans un temps pas si lointain nous a dupé, nous gens de gauche sur la sincérité de son adhésion aux valeurs de la gauche, et grand Commandant dans ce nouveau texte, avec des pouvoirs exorbitants, déclarant en substance, tel un Bourvil sinistre sur le mode de l’eau ferrugineuse : « le contrôle des étrangers, non ! Le contrôle des terroristes, oui ! »

Les mises en garde de la commission nationale consultative des droits de l’homme, du Défenseur des droits, Mr TOUBON, de nombreuses ONG telles que Amnesty International, Human Right Watch, la quadrature du Net, de la ligue des droits de l’homme, le syndicat de la magistrature, Action Droits musulmans, ou de grandes consciences spécialistes des libertés publiques et individuelles, tels Mr Weil Patrick ou Mr LECLERC Henri, (qui prévient : « c’est une loi des suspects, et c’est dangereux ») n’ont pas suffi.

Même le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU a formulé des inquiétudes. L’une de ses expertes, Mme fionnuala Ni Aolain a envoyé une lettre le 22 septembre au gouvernement français où elle remettait sérieusement en cause le projet de loi. Après force argumentation et avoir souligné la nécessité de lutter contre le terrorisme, elle écrit : « je tiens à exprimer ma profonde préoccupation quant à l’extension de sa portée et son incidence néfaste prévisible sur l’exercice du droit à la liberté et à la sécurité personnelle, du droit d’ accès à la justice, à la liberté de circulation, la liberté de réunion et d’association pacifiques, la liberté d’expression et la liberté de religion et de conviction ». Les députés En Marche, n’ont pas cillé. Et ont voté comme le demandait le chef cette loi scélérate attentatoire comme jamais depuis longtemps à nos droits fondamentaux.

 

Comment en sommes-nous arrivés à ce que 85% des personnes interrogées estiment que cette loi « améliorera leur sécurité » ? Où est notre capacité collective à réfléchir sur de tels textes qui comme les ordonnances sur le travail nous ramènent à des temps immémoriaux puisqu’il s’agit de temps à partir desquels nos ancêtres se sont mobilisés, sont morts pour que notre liberté arrive à ce dont dons avons pu jouir pendant plusieurs décennies, liberté et droits de l’homme dont on disait jusqu’à il y a peu, que la France en avait été le porte-drapeau.

 

Comment pouvons-nous une fois encore, un fois de plus, une fois de trop, laisser le Président de la République française piétiner ces droits fondamentaux, nos droits fondamentaux, les droits fondamentaux de tout être humain quel qu’il soit, sans lesquels il n’y a plus d’égalité et de fraternité.

Combien de temps encore le laisserons-nous nous mépriser, nous insulter, avoir une soif incommensurable d’asservissement à sa personne du peuple français ?

Quand est-ce que nous allons nous réveiller et dire stop, ça suffit Mr Macron ! Vous êtes réellement dangereux  pour notre peuple et la cohésion de notre pays.

 

 

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